LA NOUVELLE EDITION EN LIGNE :

Punissant sévèrement la reproduction sur le Net d'oeuvres protégées, la Loi DADVSI a introduit une nouvelle donne dans la publication en ligne.
Il est devenu encore plus difficile de se faire connaître pour un auteur débutant qui, à priori, ne dispose plus désormais que de deux options (plus la nôtre):
- Sa première est de se livrer corps et âme à l'industrie culturelle et se voir gratifier (avec difficulté) de 5% à 8% de royalties sur le prix de vente des ouvrages imprimés, ouvrages qu'il aura peut-être la chance de voir vendus en grand nombre à la condition d'être "cornaqué" par une Maison d'Edition faisant partie de l'oligopole des Medias.
- L'autre option est de renoncer complètement à la rémunération de son travail en s'abandonnant à la seule gratitude du lecteur qui lui enverra --ou pas--, un "don". (principe des licences gratuites Creative Commons)
Autant dire que c'est réduire les auteurs à dépendre de la seule charité publique !
Comment, en effet, un auteur inconnu pourrait-il faire autrement, s'il veut faire connaître son travail, qu'exposer ses créations ? Et une fois mise à disposition, ses oeuvres peuvent être consommées et copiées des milliers de fois sans aucun retour !...

Si la Culture doit rester accessible à tous, elle ne doit pourtant pas être sans retour pour les créateurs. Tout créateur d'une oeuvre de l'esprit crée d'abord "pour créer", par passion, par nature, et par nécessité d'exprimer. Mais ne vous y trompez pas, c'est un vrai travail que d'écrire un livre ! Ça prend des mois, voire parfois des années, avant que d'obtenir un texte abouti.
L'argent n'est pas le moteur principal d'un écrivain, pas plus que d'un artiste musicien ou autre, mais il reste néanmoins nécessaire et légitime. Le Net n'est pas une île déserte isolée dans un océan lointain. On peut le regretter ou pas, mais à moins de disposer d'une fortune personnelle, personne ne s'exclut sans dommage du système dans lequel nous vivons et tout auteur vit lui aussi dans cette société. Il doit comme tout le monde payer son loyer, sa pitance, ses charges et ses impôts. Ce n'est pas parce qu'une œuvre sous forme numérique est immatérielle et reproductible à l'infini qu'elle doit être pour autant gratuite, qu'elle n'est pas le produit d'un "travail"... Et la rémunération de tout travail, fût-il de création intellectuelle, n'est que justice.

Il est donc moralement indéfendable de piller sans rétribution les "œuvres de l'esprit" mises en ligne sur le Net, et ce, que ce soit dans le cadre légal de la vente en ligne ou dans le cadre "d'échanges illégaux" (en p2p) d'œuvres protégées. Ce n'est pas en effet avec les droits sur une première et unique vente, "copillée" ensuite à l'infini, que l'artiste pourra vivre et continuer de créer.
Si l'on peut facilement se prêter un disque ou un livre entre amis dans le monde matériel, on ne le prête qu'à un seul ami à la fois, et on le récupère après. S'il souhaite en disposer chez lui, l'ami qui a apprécié l'œuvre prêtée l'achète alors à son tour. Il n'en va plus de même du tout avec la copie pirate de fichiers numériques. Non seulement le prêt n'est pas limité en nombre, mais ce n'est même plus un prêt, c'est une duplication de l'original définitivement acquise par le copieur-copilleur, et cette duplication gratuite est faite sans autorisation de l'auteur. Il est évident que ces procédés sont inacceptables pour nombre d'auteurs qui consacrent leur vie à un art. À terme ces procédés sont nuisibles à la création en général.

Il est néanmoins tout aussi vrai que ce mode d'échange convivial contribue à la diffusion et à la réputation d'un artiste -- et le peer-to-peer (p2p) est à ce sujet très efficace --, et que la facilité de reproduction numérique devrait logiquement entraîner une chute sévère du coût et donc du prix de vente des enregistrements, chute que le monde industriel tarde à répercuter.
S'il est important pour un créateur de voir ses œuvres popularisées, qu'on parle de lui et de son travail, il est tout aussi essentiel que l'auteur conserve la maîtrise de la reproduction et de la diffusion de son œuvre, afin que son travail ne soit pas déformé par n'importe qui, et lui rapporte au moins de quoi continuer.
Qu'il s'agisse donc de musique, de graphisme, de cinéma, ou de littérature, la protection du Droit Moral et du Droit Patrimonial de l'auteur sont indispensables à la survie même de la création.

Mais cette protection ne doit pourtant pas couper le créateur de son public, et les cadenas que représentent les DRM (ou Mesures Techniques de Protection en français) sont tout aussi inacceptables s'ils ont pour résultat d'empêcher l'amateur de profiter de son achat où il veut et quand il veut.

Le Droit d'Auteur est un DÛ, que le lecteur auditeur ou spectateur accepte par convention dès lors qu'il se procure, volontairement et par quelque moyen que ce soit, toute œuvre protégée par le Code de la Propriété Intellectuelle.
Il ne devrait pas être besoin de cadenasser les œuvres pour que le consommateur reste honnête si on se contente de lui réclamer un montant également honnête...

Hélas, ce n'est plus le cas de l'édition classique, devenue industrie et usine à fric au même titre que le monde musical "majorisé", exploitant jusqu'à l'usure quelques poignées d'artistes et créateurs déjà illustres pour quelque raison que ce soit, et d'autant plus faciles à "merchandiser". Mais du même coup, le rôle de l'Edition comme soutien à la création et à l'émergence de nouveaux artistes, ou de nouveaux auteurs, se trouve dramatiquement réduit à la portion congrue.
C'est pourquoi la Loi DADVSI est une mauvaise réponse, car ce texte ne fait que protéger les "droits voisins", autrement dit les bénéfices des industriels et de quelques rares stars du showbiz, souvent interprètes, plus rarement auteurs elles-mêmes, alors qu'il est sensé protéger le Droit d'Auteur pour que vive la Création. Dans le même temps, il impose des cadenas virtuels (DRM) générant des incompatibilités de lecture qui dégoûtent les utilisateurs d'acheter CD ou les DVD.

Dieu merci, la littérature n'en est pas encore là et le livre imprimé restera sans doute encore quelques temps un objet plus sensuel que les galettes plastique du showbiz.
Il n'en reste pas moins qu'elle est régie par les mêmes textes et que les mêmes groupes financiers dominant les médias président également aux destinées des Maisons d'Edition, contrôlant les canaux de diffusion en librairie, et les principales émissions littéraires, sans compter les journaux nationaux, que ceux-ci écrèment allègrement le potentiel de création littéraire en ne retenant que ce qui peut leur rapporter rapidement et beaucoup : Il est bien plus facile et immédiatement rentable de publier un "fils d'Untel" du milieu parisien ou un phénomène de foire sortant d'un "Loft" médiatique qu'un petit poète inconnu du fin fond de l'Ardèche. Seuls quelques rares éditeurs indépendants, et souvent très locaux, prennent ces risques.
Sachant que plus de 1000 manuscrits parviennent chaque mois aux diverses Maisons d'Edition, on imagine facilement la difficulté pour un auteur débutant à se faire éditer en librairie.

Reste l'édition "à compte d'auteur". Mais outre ce que cette formule coûte au créateur lui-même, personne n'assure ensuite la diffusion en librairie (tous les réseaux de diffusion appartiennent aux mêmes groupes financiers ) et l'auteur, considérant bien souvent avec consternation ses livres empilés dans son garage, comprend alors qu'il est victime d'un "système" d'entonnoirs et de canalisation de la culture profitant toujours aux mêmes...

Pour tout auteur débutant ou un brin indépendant, le Net se présente donc comme dernier recours, peu ou pas onéreux et facile d'accès. Mais cet espace mondial a les défauts de ses qualités. Dans ce fouillis de plus en plus foisonnant, n'importe qui peut écrire tout et n'importe quoi, et trop souvent n'importe comment. C'est là où la liberté et la gratuité trouvent leurs limites.
La plupart des sites d'auto-publication sont avant tout des mines de fautes d'orthographe et de mauvais français, sans compter les mises en page automatiques qui n'apportent aux textes qu'une illibilité supplémentaire.
Les créateurs sont des gens imaginatifs, parfois des artistes de la plume, mais plus rarement des spécialistes de l'informatique ou de l'ergonomie. À défaut de vrais livres imprimés sur papier, la lecture à l'écran se doit d'être fluide et aisée, sans être interrompue par des écrans de pub intempestifs.
DIAMEDIT fait pour eux, pour vous, cette mise en forme.

Le Net est donc le dernier espace d'Autonomie pour les auteurs comme de Liberté pour les consommateurs de Culture. Il est essentiel qu'il le reste. Mais il est essentiel également que chacun prenne conscience de ses responsabilités et devoirs pour préserver cette liberté.
DIAMEDIT fait donc appel au bon sens de ses lecteurs et les invite à aider vraiment à préserver la Création en acceptant de payer leur écot pour les œuvres dont ils jouissent.

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LA TROISIEME OPTION :

Le DIAMEDIT-CLUB est une spécialité du site DIAMEDIT destinée à aider la création en proposant de vrais "livres virtuels inédits", sans toutefois coûter aussi cher que l'achat de livres imprimés avec cette nouvelle formule club :

Côté public : Le DIAMEDIT-CLUB fonctionne comme une bibliothèque municipale :

Vous payez un abonnement pour l'année.
Durant cette période :

- Vous lisez en ligne tout ce que vous voulez en intégralité (sans pouvoir copier ni imprimer, exactement comme la consultation sur place dans une bibliothèque) ;

- Vous accèdez aux forums et donnez votre avis ;

- Vous pouvez communiquer avec les auteurs ;

- Vous êtes prévenu des nouveautés mises en ligne.

Mais de plus, si vous préfèrez le confort du support papier :

- Si l'ouvrage existe déjà en version imprimée, vous pouvez le commander en ligne comme vous feriez sur n'importe quelle autre librairie du Net, mais à un tarif privilégié d'abonné.

- Si l'ouvrage n'existe pas encore en version imprimée, le réglement d'un très faible droit de reproduction (5€ à 8 €) correspondant à chaque oeuvre vous permet alors d'importer chez vous (téléchargement) les fichiers de l'oeuvre que vous souhaitez en version imprimable.

- Vous pouvez aussi marquer votre intérêt pour l'œuvre et l'auteur en participant à une édition en souscription. Vous recevrez alors votre exemplaire imprimé lorsqu'un minimum d'une centaine d'exemplaires aura été souscrit.

Notre formule vous convient ?
Cliquez sur le bouton "PayPal s'abonner" à gauche de l'écran, ou allez sur la page du roman que vous souhaitez commander en souscription.

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Côté auteurs : Ouverte à tous les nouveaux auteurs littéraires - sans restriction de "ligne éditoriale" (à l'exception du porno, mais on accepte l'érotique si la qualité d'écriture est là) -, cette formule leur permet de tirer un revenu, minime mais réel, de la mise à disposition de leurs oeuvres en lecture publique.

- La protection préalable de leur oeuvre par enveloppe Soleau, dépôt à la SGDL ou autre, ou par envoi postal recommandé à soi-même, est assumée par leurs soins.
- Les corrections nécessaires des orthographes défectueuses sont à la charge des auteurs ou leur sont facturées le cas échéant.
- La mise en page des oeuvres en fichiers acrobat (.pdf) est effectuée gratuitement par Diamedit au format défini par elle pour offrir la plus confortable lecture possible à l'écran.
- L'éventuelle édition imprimée est prise en charge par le site DIAMEDIT, en fonction du nombre de demandes ou de souscriptions enregistrées. En ce cas, le dépôt légal et les numéros ISBN sont assurés par le site DIAMEDIT.

Cette publication d'inédits se fait sur simple acceptation par l'auteur de notre contrat d'édition en ligne.
L'auteur s'engage à faire retirer son oeuvre de tout autre site où elle pourrait figurer en intégralité. Des "extraits" peuvent continuer de figurer ailleurs s'ils pointent un lien vers le site de DIAMEDIT.
Il ne servirait à rien en effet de défendre ici le du droit de l'auteur à une juste rémunération de son oeuvre en laissant par ailleurs la porte ouverte à la gratuité (façon Creative Commons).
Les deux formules ne sont pas incompatibles si elles portent sur des oeuvres différentes. Par exemple, une ou deux nouvelles sous Creative Commons à titre d'échantillons feront efficacement connaître le travail de l'auteur, mais un roman qui lui aura demandé trois mois de travail méritera d'être payé à son juste prix, ce qu'une licence CC ne permettra pas.

Les abonnements reçus serviront à financer l'entretien du site et les éventuelles éditions papier (pour diffusion en librairie et commandes en ligne) des oeuvres les plus demandées.
Les droits de reproduction spécifiques à chacune des oeuvres téléchargées en .pdf en vue d'impression personnelle sont partagés à 50% avec les auteurs.
Les droits reversés aux auteurs sur les ouvrages imprimés sont au minimum de 15%, soit deux fois plus que la moyenne des maisons d'édition classiques.

Autres services aux auteurs : corrections, mise en page des tapuscrits, illustrations.

Renseignements auteurs